Bon d’accord, maintenant qu’on a été démasqué, on ne peut que continuer… Mais ça ne craignait pas grand chose: notre insupportable côté nombriliste aurait de toutes les façons repris le dessus!
Donc…
Après une douzaine de jours de vadrouille au Pérou et en Bolivie, il fallait bien reprendre des nouvelles de Kousk Eol…
Le cochon: pour marquer son profond désaccord, ce saligaud avait profité de notre absence pour inviter des potes. Pas bien grave, nous direz-vous.
Sauf que les potes en question, c’était la bande d’affreux des cormorans et autres pélicans.
Et les cormorans et les pélicans, ça chie et ça régurgite… Une inspection sommaire du pont nous amène à deux conclusions:
- on est bon pour une taxe sur l’exportation de guano;
- on est devenu des experts de la nourriture des cormorans et des pélicans, par simple observation des régurgitations: boulettes de viscères et arêtes, bas morceaux, …





